Une passoire, un julep strainer, une coupe et un shaker dorés

L’essentiel du matériel cocktail

Photo by Arina Ertman on Unsplash

Pour préparer des mojitos, des punchs, ou des daïquiris il va vous falloir être équipé en matériel cocktail. Mais par où commencer ? Le but de cet article est de lister pour vous le matériel cocktail. On va commencer par l’essentiel pour préparer les basiques, jusqu’à du matériel plus sophistiqué.

Matériel cocktail : le minimum syndical

Avec ceux-là, vous possédez le strict minimum pour préparer la plupart des cocktails présents sur ce site. Si vous n’êtes pas encore prêt à franchir le pas, alors un décapsuleur et un tire-bouchon vous suffiront pour vos émois éthyliques.

Le shaker

Qui dit cocktail dit shaker ! Cocktailmolotov vous recommande un shaker type Boston, plus facile à ouvrir, et dont la partie en verre pourra vous servir de faire à mélange.

La passoire

Pour retenir les glaçons ou les morceaux de fruits dans le shaker et éviter qu’ils ne se retrouvent dans le verre, il vous faudra une passoire aussi appelée strainer.

La cuillère de barman

Les cocktails sont mieux mélangés et refroidis dans un shaker. Cependant remuer le mélange dans un shaker fait rentrer de l’air et donc des petites bulles dans le cocktail. Cela peut lui donner un côté nuageux. Ce n’est pas grave dans un cocktail qui contient du citron ou du blanc d’oeuf. En effet ceux-ci seront « nuageux » quoiqu’il arrive.

En revanche un cocktail qui ne contient que des spiritueux, des liqueurs et des sirops restera parfaitement limpide s’il est remué avec une cuillère de bar.

Le pilon

La cuillère qu’on vous propose peut faire office de pilon (par exemple pour des feuilles de menthe ou de basilic), mais pour des citrons, il vous faudra quelque chose de plus costaud, un vrai pilon. L’astuce c’est de choisir un pilon à fond plat, sinon il ne va pas bien dans les coins du verre.

Le jigger (ou verre doseur)

Last but not least, il vous faudra un jigger. Loin de l’image du barmen qui fait les cocktails « au feeling », un cocktail réussi est un cocktail précisément mesuré. Pour ça rien de tel qu’un jigger gradué.

La verrerie

Je n’ai pas mis les verres dans les basiques, parce que vous avez probablement déjà des verres chez vous. Bien entendu servir un cocktail dans le verre adéquat fait partie de l’expérience. Mais on peut commencer son parcours initiatique avec ce qu’on a dans le buffet.

Le verre à cocktail

C’est le verre star, le verre emblématique, aussi appelé verre à martini, v-shaped en Angleterre (en forme de v). Vous pouvez vous en servir pour servir des Martini (merci Sherlock), mais de manière général tous les cocktails courts. C’est-à-dire des cocktails qui contiennent environ 8-10 cl de préparation avant le mélange, comme un Manhattan ou un Daiquiri. Bien que ceux-ci sont encore mieux servis dans une coupe (qui est le deuxième verre essentiel !).

La coupe (ou coupette)

Personnellement je trouve la coupe bien plus élégante que le verre à cocktail. Mais il faut bien reconnaître que ce dernier est plus emblématique. Comme le verre à Martini, je les préfère très petites, pour pouvoir servir le cocktail à ras bord. On en trouve souvent qui peuvent contenir 25 cl, ce qui fait une sacrée dose de cocktail pour la remplir.

Le verre à whisky

C’est sous ce nom que vous le trouverez dans les catalogues de vaisselles. La dénomination correcte en anglais est « verre Old Fashioned », ou encore « rocks glass » ou « lowball ». Il y a des débats sans fin sur la hauteur et la largeur qu’il doit avoir, et si le cas échéant il vaut mieux l’appeler lowball ou rocks … Comme toutes ces choses qui ont des origines multiples et dont la vérité s’est perdue dans la nuit des temps, je pense que c’est un débat qui n’aura jamais de fin.

Comme c’est un verre populaire et polyvalent, il en existe des centaines de versions dont certaines sont de vraies oeuvres d’art. Faites vous plaisir à en trouver de super sophistiqués dans les brocantes par exemple !

Le highball

Je l’ai déjà entendu être qualifié de « verre à Mojito ». Ce n’est pas son vrai nom, mais que voulez-vous, en matière linguistique, c’est l’usage qui prime ! Mais vous, lecteur averti de CocktailMolotov, vous savez que vous pouvez l’utiliser pour préparer des Ramos Gin Fizz, des Raspberry Collins, ou tout simplement un Gin & Tonic.