Event Hudson sur la Passerelle du Perchoir

Invités à la dernière minute à un événement Hudson réservés aux barmen. Ceux-ci sont des cibles de choix lorsque l’on souhaite se faire une petite place sur les étagères des bars à cocktail.

Et c’est tant mieux, la concurrence est saine dans le monde des spiritueux et beaucoup de petites maisons produisent de véritables pépites !

 

Un chauffeur nommé Pierre-Richard nous conduit jusqu’au lieu de l’événement dans une Cadillac rose sans ceintures de sécurité…ça prouve que CocktailMolotov a le goût du risque !

 

La chèvre

Nous arrivons sur la Passerelle du Perchoir, qui continue son expansion après s’être approprié le toit du BHV-Marais. Cette fois-ci nous restons proche du sol, mais également proche de l’eau, puisqu’il s’agit d’une péniche située à coté de Boulogne en sortie de la capitale.

 

The place

 

La vue

 

Nous sommes accueillis dans un lieu décoré qui rappelle les îles lointaines, on nous dévoile le programme: concert rock tout au long de l’après midi, cocktails vieillis élaborés au Hudson bien sûr, barbecue de viandes fumées, légumes fumés…

 

« On avait pourtant dit midi les mecs ! »

 

Le temps est clément avec nous, l’après-midi s’annonce sympathique.

On attaque en douceur avec un cocktail léger avant de déjeuner, dont le soin de la préparation est laissé à Nicolas, le barman pour l’événement, Hudson Rye et ginger beer sont les mots clés, pour un long drink épicé.

 

Nicolas à la réa !

 

Allez on prend le large !

 

Cap vers Tuthilltown !

 

L’estomac commence à se plaindre, nous fonçons sur les ailes de poulet marinées et fumées par The Beast, courrons en reprendre, puis attendons la bave aux lèvres les fameux ribs de boeuf, fumés 12h.

Nous ne manquerons pas de vous reparler de The Beast, qui ouvrira ses portes dans les prochains jours rue Meslay, juste à coté de la place de la République.

 

Ceux qui parlent le moins, qui en mangent le plus…

 

Au point de vue des cocktails, un gros travail de préparation et d’élaboration a été réalisé. Il s’agit de cocktails à plus de 4 ingrédients, qui sont ensuite vieillis plus ou moins longtemps dans des mini-fûts. Ceux-ci sont très bons, mais nous regrettons un trop grand nombre d’ingrédients complexes dans leur composition qui n’aident pas à la dissociation des arômes.

 

Trop de complexité, tue la complexité…

 

Un certain Hudson cocktail sert à l’élaboration des verres, un stick de chêne américain grillé macère dans la bouteille, une façon un peu plus esthétique que les fameux copeaux californiens de faire vieillir le contenu plus rapidement. Nous trouvons l’idée géniale. Mais sur un segment légèrement différent que le petit fût de chêne perso.

 

No climbing, de toute façon on est sur une péniche.

 

L’après-midi se déroule sans anicroches mais c’était sans compter sur la troupe des barmen parisiens pour venir perturber l’événement (on nous souffle à l’oreille que cette « perturbation » était espérée 😉 ).

Comprendre: passer derrière le bar pour élaborer des cocktails. Si certains se prêtent au jeu volontiers et n’hésitent pas à réaliser un grand nombre de verres y compris pour les gens qui ne sont pas leurs « potes ».

 

Merci Amaury !

 

D’autres se montrent plus avares et passent derrière le bar pour leur conso perso… pas cool.

Votre serviteur a quand même eu le temps de se bricoler un Martini…

 

And Martini it is !

 

Petite démonstration de « waxing » (pas une épilation du maillot) par Tony Vanaria, brand ambassador de la marque. Cette étape est la finition glamour de la marque avec cette cire soyeuse rouge carmin dans laquelle on vient plonger la bouteille avant de la ressortir pour la replonger dans de l’eau froide pour figer le cachet.

 

L’atelier

 

L’évènement se termine autour de 17h et nous assistons à un chapardage en règle de bouteilles Hudson par certains barmen qui n’hésitent pas à en planquer 3 dans leur sac avant de prendre la tangente, sans doute un moyen de se remercier d’être passés animer la journée, hum… peut-on vraiment leur en vouloir, après tout Hudson pousse au crime avec sa petite production, son format 35cl, son tarif français et sa qualité ;). Sortie de nulle part, la responsable communication Lixir de l’événement, choppe la dernière bouteille, au nez et à la barbe d’un barman, pour me la tendre ! Rien à dire, ils savent accueillir !

 

Nous quittons les lieux, puis attendons un long moment la Cadillac rose prise d’assaut par les barmen, pour finir par marcher jusqu’à la station de métro la plus proche en compagnie de deux amis de chez Hudson.

Laisser un commentaire